IHPE – GAWRA Janan

IHPE UMR 5244
Université de Montpellier
Place Eugène Bataillon CC 80
F-34095 Montpellier Cedex 5
Tel +33(0)4-67-14-37-26
Fax +33(0)4-67-14-46-22
email : janan.khamo@gmail.com
rond-GB
GRADE :Doctorant (télécharger le CV)
ECOLE DOCTORALE : E2 Ecologie et Environnement Perpignan
ENCADRANTS : Christoph GRUNAU, Jérémie VIDAL-DUPIOL, Jean-Baptiste LAMY
EQUIPE : ECOEVI
RESEAUX SOCIAUX SCIENTIFIQUES :

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SUJET DE THESE :
Approche intégrative des mécanismes de résistance au syndrome de mortalités massives chez les juvéniles d’huitre creuse Crassostrea gigas (POMS)
MOTS CLES :
Huître ; Epizootie ; Résistance/sensibilité ; Génétique/Epigénétique ; hôte/pathogène ; virus
PROJET DE THESE :
Les mollusques marins sont essentiellement une source importante de nourriture. Avec l’augmentation de la population humaine, la demande de nourriture augmente également.  Dans le cadre de l’intensification de l’aquaculture et de la mondialisation, les épidémies ont fortement affecté la production de nombreuses industries aquacoles. La plus importante espèce d’huîtres exploitée dans le monde, Crassostrea gigas, n’échappe pas à cette crise. Depuis 2008, la mortalité massive des huîtres juvéniles de cette espèce a considérablement menacé l’industrie ostréicole. En France, en 2016, le taux de mortalité a atteint jusqu’à 65 % du nombre total de naissains capturés. Cette maladie appelée syndrome de mortalité massive est d’étiologie complexe. Un grand nombre d’études ont montré qu’une combinaison d’agents, y compris le virus de l’herpès (OsHV-1 μVar) et des populations opportunistes de Vibrios de la splendide clade sont responsables de la maladie. Différentes études mettent en évidence que la résistance des huîtres au virus OsHV-1 μVar repose sur un chevauchement de mécanismes qui restent à élucider. Plus généralement, une série d’études consacrées aux interactions hôte/pathogène dans une grande variété de phyla ont montré que la génétique de l’hôte et du pathogène, bien qu’essentielle, n’est pas le seul acteur dans la compatibilité entre les deux partenaires. En effet, ces études ont montré que l’épigénotype en particulier devait être pris en compte en tant qu’ingénieur des variations phénotypiques. Il est donc nécessaire de considérer les génotypes et les épigénotypes comme un matériau sur lequel la sélection peut agir pour former un phénotype qui pourrait être transmis (au moins en partie) à la progéniture. Malheureusement, les approches holistiques intégrant ces deux composantes (génétique et épigénétique) restent rares. Dans cette étude, notre objectif principal est d’identifier les marqueurs génétiques et épigénétiques associés à la résistance. Notre étude est la première du genre à étudier les marqueurs épigénétiques associés à la résistance.