IHPE – PORTET Anaïs

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SITUATION ACTUELLE : Thèse soutenue le 17 octobre 2017
EMAIL : anaisportet@aol.fr
SITUATION A L’IHPE :  Doctorante 2013-2017 (CV français/ anglais)
ENCADRANTS : Benjamin GOURBAL & Richard GALINIER
EQUIPE : ECOEVI
RESPONSABILITES : 2015 Responsable communication UPVDOC (Association des Doctorants de l’Université de Perpignan via Domitia)
RESEAUX SOCIAUX SCIENTIFIQUES : (cliquer sur le logo)        Linkedin
 TITRE DE LA THESE :
Décryptage du polymorphisme de compatibilité dans l’interaction entre Biomphalaria glabrata et Schistosoma mansoni : une approche intégrative
MOTS CLES :
B. glabrata, S. mansoni, Immunité innée, Adaptation locale, BgTEP, Interaction tripartite, Microbiote
RESUME DE LA THESE :
Biomphalaria glabrata est un mollusque d’eau douce, vivant en Amérique latine. Ce planorbe est principalement connu pour être l’hôte intermédiaire de Schistosoma mansoni, vers plat parasite responsable de la bilharziose intestinale, seconde endémie parasitaire humaine mondiale derrière le paludisme. Dans ce contexte, il apparaît clairement qu’une meilleure compréhension de l’interaction entre le parasite et le mollusque, hôte intermédiaire, représente une voie de recherche prometteuse. La compréhension des interactions immunologiques entre l’escargot et le parasite ainsi que des mécanismes moléculaires par lesquels les deux partenaires interagissent apparaît comme un prérequis à la découverte de nouvelles cibles ou de nouvelles stratégies afin de développer des moyens de lutte contre le pathogène. Le projet de cette thèse s’inscrit dans cette optique et vise à une meilleure compréhension des interactions immunologiques entre le mollusque Biomphalaria glabrata et le trématode Schistosoma mansoni. Différents aspects de l’interaction entre B.glabrata et S.mansoni ont été explorés, des bases moléculaires et cellulaires à l’interaction tripartite entre l’immunité du mollusque, son microbiote et le pathogène. Dans un premier temps nous avons pu démontrer un gradient d’infectivité des parasites et de susceptibilité des mollusques de différents provenances géographiques. De plus, l’interaction immunologique entre le mollusque et le parasite est supportée par une adaptation locale, à l’échelle moléculaire. Nous avons également pu montrer qu’une opsonine, la BgTEP, jouait un rôle clé dans l’interaction entre B.glabrata et ses différents pathogènes. Enfin, l’existence d’une véritable interaction tripartite entre la réponse immunitaire du mollusque, son microbiote et son parasite a pu être mise en évidence
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