IHPE – DUPERRET Léo

IHPE UMR 5244
Université de Perpignan via Domitia
52 Avenue Paul Alduy
F-66860 Perpignan Cedex
Tel +33(0)4-68-66-20-50
Fax +33(0)4-68-66-22-81
email : leo.duperret@univ-perp.fr

GRADE : Doctorant UPVD
ECOLE DOCTORALE : Perpignan ED 305 : Energie Environnement
ENCADRANTS : Arnaud LAGORCE & Christoph GRUNAU
EQUIPE : TREV et membre de l’ANR DECICOMP

Télécharger le CV français / anglais

RESEAUX SOCIAUX SCIENTIFIQUES :

OrcidResearcher ID
et Publons
ID-HAL
ou CV-HAL
Research GateScopus
Preview
AcademiaGoogle ScholarLinked InTwitter
---Lien---Lien-

SUJET DE THESE :
Étude intégrative de la permissivité au syndrome de mortalité des huîtres juvéniles (POMS) : quelles sont les modifications fonctionnelles des assemblages bactériens associés aux huîtres sous différentes conditions de permissivité à la maladie ?

MOTS CLES :
Maladie, Huître creuse, POMS, omiques, Méta-.

PROJET DE THESE :
Chaque année et depuis 2008, le milieu de l’ostréiculture française est sujet à des épisodes de mortalités importantes appelé POMS (Pacific Oyster Mortality Syndrome). Cette maladie, touchant l’espèce d’huître la plus cultivée dans le monde : l’huître creuse Crassostrea gigas, est polymicrobienne et multifactorielle. Une première infection virale (par un herpès-virus : OsHV-1 µVar) est responsable de l’altération de la physiologie des hémocytes, qui sont les principaux médiateurs de la réponse immunitaire chez ces mollusques marins, entrainant ainsi un état d’immunosuppression. A la suite de cela, des bactéries opportunistes et pathogènes colonisent les différents tissues de l’animal induisant une septicémie puis la mort de l’individu. Le virus et les bactéries forment ce que nous appelons le pathobiote.

De plus, cette maladie dépend de facteurs biotiques, abiotiques et intrinsèque à l’hôte. En effet, les mortalités surviennent lorsque :
– la température de l’eau est comprise entre 16 et 24°C.
– les huîtres sont nourries ad libitum et ont une croissance rapide.
– l’animal est au stade larvaire.
Il a également été démontré que 15 à 20% des huîtres sont naturellement résistantes à cette maladie.

Ainsi, ce projet de thèse se propose d’étudier le rôle du microbiote de l’huître dans des conditions dîtes permissives (où la maladie survient) et non-permissives. L’expression des gènes (via l’ARN messager) ainsi que l’identification des espèces bactériennes (via le métabarcoding) seront analysées en fonction de la température du milieu, de l’âge et de la nutrition des animaux pendant une cinétique d’infection.

Mon rôle, via cette thèse, est donc de participer activement au décryptage de la complexité de la maladie du POMS en analysant comment des facteurs tels que l’alimentation, la température et l’âge influencent le microbiote de l’huître en condition permissive et non-permissive de la maladie.

CURSUS :
2021- Doctorat
2021 Diplôme d’ingénieur INSA Toulouse Dept Génie Biologique
2015 Bac S, spécialité mathématique, Mention Bien